Les avantages des espaces étaient évidents lors des déplacements car ils permettaient plus facilement de contourner les obstacles. Ces groupes avaient tendance à négliger l'organisation, l'entraînement et la logistique romaine en faveur de leurs propres tactiques. En 260, l'empereur Gallien lança une série de réformes militaires destinées à adapter l'armée aux nouvelles menaces. Il faut cependant noter que les chars antiques étaient sur le déclin et étaient progressivement supplantés par la cavalerie[35]. Rome a désormais une armée de métier. J.-C., le consul Marius fait une réforme décisive pour l'armée romaine. J.-C. est donc loin du principe du soldat-citoyen. Deuxième niveau hiérarchique militaire (entre les militaires du rang et les officiers), les sous-officiers disposent de fortes - L'Etudiant Une reconstitution moderne d'hoplites grecs en formation de phalange, proche de l'armée étrusco-romaine et de celle de la République primitive. J.-C, l'armée romaine est disposée en trois rangs : les hastati, les principes et les triarii (de la première ligne à la dernière). A la fin de la République, les légions n’étaient plus qu’au nombre de 4 mais, en fonction des nécessités du moment, ce nombre pouvait varier. Ces réformes permirent aux Romains de s'imposer en Italie face aux Samnites, aux Grecs et aux Latins[27]. Seuls les vétérans des triarii conservèrent un temps cette lance. La proche défaite de César à la bataille du Sabis en 57 av. L'accent était mis sur l'utilisation du bouclier pour offrir un maximum de protection tout en attaquant l'ennemi. 50-69. La durée de la militia sous le haut-empire (R.C.) À terrain découvert contre César, les Gaulois déployaient des chariots biplaces avec un pilote et un lanceur de javelots qui harcelaient les légionnaires[34]. Cependant, la majorité des sources rapportent que la formation d'une ligne continue était la plus utilisée[13]. D'un point de vue militaire, ils partagent un certain nombre de caractéristiques : Un armement léger, des tactiques et des organisations peu évoluées, une forte capacité de mouvement et une incapacité à livrer bataille sur une longue durée[25]. Cet effectif, réparti en une trentaine de légions et corps auxiliaires, devait s'affairer à réduire une, voire deux forces ennemies sur une zone parfois restreinte. Leur bravoure est souvent célébrée comme des adversaires valeureux de Rome. La plus grande victoire d'Hannibal, à Cannes (considérée comme l'un des plus grands désastres militaires romain), était avant tout une lutte entre fantassins mais la cavalerie joua un rôle clé. 2001. La nécessité d'une réforme profonde de l'armée devenait indispensable. La « façon romaine » de faire la guerre était caractérisée par une puissante infanterie lourde organisée en légions soumise à un entraînement et à une discipline rigoureuse. University of Illinois Press. (R.C.) Elle regroupe l’élite de la légion. Les Romains détachèrent ensuite 20 manipules de l'aile droite pour attaquer l'arrière de l'aile droite macédonienne. Dans de nombreuses batailles, particulièrement vers la fin de l'Empire, les Romains utilisaient des armes de siège comme les balistes ou les onagres en préparation du combat. pp. À Gergovie en revanche, les forces romaines furent divisées à cause de l'arrivée d'une force gauloise sur ses arrières (les Éduens) menaçant ses lignes de ravitaillement. Bien qu'ils pouvaient provoquer la mort ou des blessures, leur rôle était de se planter dans les boucliers pour les rendre inutilisables du fait de leur encombrement. Les Romains étaient encore plus dépourvus face à la cavalerie lourde de l'Empire parthe. Les prêtres en procession font trois fois le tour de l'armée puis sacrifient un taureau(c'est le suovetaurile). Le système de manipules permettaient aux unités romaines de manœuvrer plus facilement sans avoir à conserver une formation rigide. 120 cavaliers. Une analyse détaillée des stratégies, des méthodes et des tactiques romaines et de celles de leurs opposants. De plus chaque espace était couvert par les unités de la ligne suivante. Jusqu'à la fin du IIe siècle av. La tortue romaine est une formation défensive des armées romaines, formation inventée par les Gaulois Reconstitution Les soldats se groupent en carré, le bouclier des premiers rangs en avant et les autres boucliers placés à l'horizontale au-dessus de la tête, pour former une « carapace » de boucliers d'où le nom de tortue. Une légion romaine est composée de 10 cohortes et 120 cavaliers (soit environ 5 000 soldats). Il y avait toujours quatre portes connectées par deux routes se croisant au centre du camp où se trouvaient les tentes de commandement et un autel pour les cérémonies religieuses. L'armée romaine du Ie siècle av. Certains historiens suggèrent que c'est après ces débâcles contre des adversaires très mobiles que les Romains remplacèrent la traditionnelle phalange par la formation en manipules plus flexible. Des auteurs antiques comme Zosime condamnèrent la politique de « réserve » qui affaiblissaient les forces militaires. Flavius Josephe nous parle tout d’abord des légions (lg 3).La légion est l'unité militaire de l'armée romaine. On rapporte que Pyrrhus était le général qu'Hannibal admirait le plus[23]. Face à de nouveaux adversaires et tiraillée par des tensions internes, l'armée romaine ne parvint pas à s'adapter et l'infanterie lourde, pilier du système militaire romain disparut. Rome … La phalange pouvait être utili… Un camp était toujours mis en place même s'il n'allait être utilisé que pour une seule nuit. Cependant, Les Romains apprirent de leurs erreurs et parvinrent à dominer la phalange après les guerres contre Pyrrhus. Pour les Romains, être soldat est un devoir civique en contrepartie de la jouissance de droits politiques. D'après certains auteurs, les triarii formaient une ligne continue dont le mouvement vers l'avant permettait aux unités de se reformer pour retourner au combat[12]. Les intervalles n'étaient pas utilisés dans le cas d'espaces limités comme au sommet d'une colline ou dans un ravin lorsque l'étalement des unités n'était pas possible. Après l'enrôlement, les soldats prêtent serment et assistent à des cérémonies religieuses de purification. L’unité de base de l’armée est la légion. Pour rentrer dans l'armée, un soldat ne dois jamais avoir combattu contre Rome. Capables d’appliquer les consignes de l’état-major, ces formations étaient commandées par leurs chefs ethniques dans un souci d’efficacité. Les enseignes militaires. Équipés de lancespouvant atteindre 5,50 mètres, les soldats formaient une masse compacte. Les Gaulois et les Germains combattaient également avec peu ou sans armure et avec des boucliers peu résistants, ce qui était un inconvénient face aux Romains équipés avec une armure intégrale et un casque métallique. Au cours des guerres contre les Samnites, à la fin du IVe siècle avant notre ère, les légionnaires se retrouvèrent en difficulté face aux unités mobiles de ces peuples montagnards de la péninsule. Les volontaires sont acceptés en supplément. était transporté par des mules et des chariots tandis que les troupes transportaient leur équipement individuel. À la suite de ce tir de barrage, les lignes romaines avançaient, tiraient leurs pila et engageaient le combat. La légion forte de 6000 hommes est divisée en 10 cohortes. L’armée romaine était composé de quatres principaux types de troupes. Les manipules sont elles-mêmes divisées en 2 centuries. Les trois tribus romaines des origines fournissent environ 3 000 fantassins et 300 cavaliers (les patriciens). Voir ce travail classique et un exposé détaillé des problèmes causés par la cavalerie à une autre formation d'infanterie, la phalange grecque et les faiblesses de la formation en carré. Bien que représentant le tiers des effectifs à la fin de l'Empire, la cavalerie restait une arme « auxiliaire ». Si les choses se déroulaient mal pour la première ligne, elle pouvait se replier à travers les espaces de la seconde qui se reformait ensuite. La légion était divisée en dix cohortes. L'ardeur des charges est souvent citées chez certains auteurs et pouvait parfois briser les lignes romaines. Romain a 1 poste sur son profil. Équipés de lances pouvant atteindre 5,50 mètres, les soldats formaient une masse compacte. Des routes étaient aménagées sur les terrains marécageux pour faciliter les manœuvres[31]. Cette évolution fut affectée par les changements dans la politique, la société et dans la vie économique mais elle fut soutenue par une « façon romaine » de faire la guerre. Une légion se compose de 6.000 hommes répartis en 10 cohortes de 600 hommes chacune 2. Les Gaulois avancèrent rapidement et la déroute totale des troupes romaines semblait inévitable. Il est essentiellement avancé que cet accroissement a affaibli l'armement, le moral, l'entraînement et l'efficacité militaire[49]. Après cette bataille, l'armée se réforma et adopta un commandement beaucoup plus décentralisé et basé sur de petites unités. Traversant la rivière peu profonde, les Gaulois lancèrent une violente attaque sur les troupes romaines clairsemées. La formation ci-dessus était la formation standard mais elle pouvait être adaptée aux circonstances comme le montre le diagramme ci-dessous : Après s'être positionnés comme décrit ci-dessus, les premières lignes lançaient leurs pila sur les soldats ennemis à une distance de 30 mètres. Les Parthes menaient également une politique de terre brûlée évitant toute bataille décisive et essayaient d'attirer les Romains sur un terrain non favorable loin de leurs bases. Ensuite, de part ses nombreuses batailles, l'armée romaine s'est forgée une expérience très importante qui a permis de concevoir de nombreuses tactiques. En 70 après Jésus-Christ, sous le règne de l’empereur Vespasien, La Legio VIII Augusta comprend environ 5500 hommes répartis en 10 cohortes. Les camps romains fortifiés étaient indispensables pour soutenir les troupes et offrir des bases intermédiaires. De plus, la légion dispose de fantassins fournis par les alliés. Désormais, tous les Romains, y compris les prolétaires (ceux qui n'ont que leurs bras et ceux de leurs enfants pour vivre) peuvent faire partie de l'armée. Après l'éviction de Carthage par Rome, les tribus comme les Celtibères menèrent une lutte acharnée contre le nouvel empire. J.-C. selon leur âge. », — The Fall of the Roman Empire: The Military Explanation, p. 164. Le combat difficile autour de Gergovie fut la première grande défaite des Romains lors de la conquête de la Gaule. La formation en manipule est abandonnée au profit de la cohorte (voir Chapitre La Légion) … Les espaces permettaient également de renforcer les unités combattantes avec des troupes fraîches ce qui permettait de maintenir la pression vers l'avant. Une démonstration des techniques de combat de l'armée romaine par la troupe PAX AUGUSTA. Les Gaulois livrèrent bataille à un endroit qui n'était pas préparé pour un siège de longue durée où César pouvait rassembler la totalité de son armée sans avoir à livrer bataille contre des menaces sur ses arrières et où ses lignes de ravitaillement n'étaient pas menacées[39]. Si les vocations ne manquent pas, la sélection, elle, devient de plus en plus forte. Cela doit permettre une plus forte cohésion entre soldats d'âge et d'expérience différents. Sous le commandement de leur chef de guerre Vercingétorix, les Gaulois réalisèrent une stratégie incluant une politique de terre brûlée, le refus d'une bataille rangée, l'isolement et la destruction de petites unités romaines et l'attaque des convois de ravitaillement[38]. L'équipement lourd et le matériel (tentes, armes supplémentaires, équipement, etc.) Inventée par les Sumériens, elle fut améliorée par les cités-états grecques. Donc, tout citoyen, c.-à-d. tout patricien, est par le fait même, de sa naissance soldat, et doit servir en temps de guerre. Les soldats âgés, les vétérans (les triarii) combattent au troisième rang, ils ne sont engagés dans le combat que dans le cas où les hastati et les principes sont en difficulté. Les hastati formaient la première ligne (la plus proche de l'ennemi), les principes tenaient la deuxième ligne et les vétérans triarii occupaient la troisième ligne. Des unités étaient également déployées sur les flancs pour protéger le corps principal composé de l'infanterie lourde et du convoi de matériel et de ravitaillement. Les citoyens romains sont mobilisables pour faire le service militaire entre 17 et 60 ans. Le camp pouvait atteindre une centaine d'hectares pour les plus grands et pouvaient abriter jusqu'à 20 000 hommes. Les Romains, peuple très religieux, plaçaient leurs opérations militaires sous la protection des dieux. Chacune des quatre légions compte environ 4 000 hommes. Un volume couvre l'armée romaine qui était la part la plus importante du système militaire romain. Prise entre la croissance d'unités de fantassins plus légèrement armées et moins organisées et les formations de cavalerie de plus en plus importantes, l'infanterie lourde s'évanouit. La légion comprend 4 200 hommes. Il est difficile de former un tableau synthétique des tactiques romaines du fait de la durée (plus de 1 000 ans) de l'existence de la légion, on peut néanmoins distinguer plusieurs phases[2] : Une fois que le soldat avait fini son entraînement, il était assigné à une légion de 6 000 hommes dont le nombre variait entre 23 et 40. La taille moyenne des légions augmenta et la professionnalisation se généralisa[10]. The art of war in the Western world. Trop lourde, trop lente, l'énorme logistique qu'une légion et ses auxiliaires impliquait la freinait dans ses opérations. Pour les Romains, être soldat est un devoir civique en contrepartie de la jouissance de droits politiques. Il y a des exceptions : les magistrats en exercice, les prêtres, les infirmes et les malades ne font pas le service. La violence de la charge des Gallo-Germains et la valeur individuelle des combattants est fréquemment évoquée par les auteurs antiques[37]. Excepté les prolétaires. Le camp était brûlé et détruit pour empêcher son utilisation par l'ennemi. Ce terme désigne le nombre grandissant de soldats non romains dans l'armée. Au temps des rois, elle était composée par des patriciens et de leurs clientèles. Préparations initiales et mouvements vers la bataille, Avantages de la formation en trois lignes, Combinaison d'un front continu avec des espaces de combat, L'infanterie romaine contre la phalange grecque, L'infanterie romaine contre les tribus gauloises et germaniques, Problèmes tactiques causés par le combat contre la cavalerie, « Avant la défaite d'Alésia, la stratégie de Vercingétorix avait permis de chasser César du centre de la Gaule.. En s'attaquant au ravitaillement des Romains comme, « Le pays fut ravagé par les flammes et par l'épée 70 kilomètres à la ronde ; Pas de pitié quels que soient l'age et le sexe ; Les lieux sacrés et profanes connurent le même sort, tout fut rasé jusqu'au sol.. », Brady, op. La puissance des campements romains avait déjà été noté dans d'autres situations, les Romains creusaient parfois des tranchées pour protéger leurs flancs lorsqu'ils étaient inférieurs en nombre. Une formation de combat efficace. Les fantassins attaquent sans ordre et il y a souvent des combats singuliers (comme celui des Horaces et des Curiaces). Ces innovations permirent à ce vétéran des légions de César de remporter de nombreuses victoires contre les Parthes vengeant le désastre de Carrhes. Les romains furent quasiment les seuls dans l'antiquité à mettre autant l'accent sur les fortifications terrestres. Il ordonna à ses troupes de les ignorer et d'attaquer les puissants Alains et Wisigoths à la place. Renseignement. Un promagistrat ou un légat de légion pouvait uniquement commander une seule légion et non une armée consulaire composée de plusieurs légions et d'unités alliées. Faiblesses dans l'organisation et l'équipement. L'organisation de l'armée romaine. Celle-ci ne pouvant se battre que vers l'avant, la déroute était inévitable. Comme le spécialiste allemand Hans Delbrück l'écrivit dans l'Histoire de l'art de la guerre : Les Gaulois démontrèrent parfois un haut niveau de sens tactique. La destruction des récoltes et des villages mettait la pression sur les résistants. Comme recourir aux triarri n'arrivait que dans les cas extrêmes, l'expression latine ad triarios rediisse (tomber sur les triarii) signifiait une situation désespérée[7]. Selon certains auteurs, les armées de Jules César utilisaient peu la formation en quinconce et les légions formaient trois lignes continues. Le soutien était assuré par des petits groupes de soldats de seconde ou troisième ligne qui « filtraient » vers l'avant pour relever leurs camarades épuisés qui pouvaient se replier de la même manière[18]. Déployées trop tôt, elles s'empêtreraient dans le combat frontal et se fatigueraient. Les officiers romains exploitaient toujours les renseignements utiles particulièrement lors des sièges ou d'affrontements imminents. Néanmoins, certains historiens mettent l'accent sur le rôle joué par les défaites romaines dans ce déclin mais il existe une pléthore d'autres théories[48]. Formation. Il entraîna ses soldats et lança des escarmouches quotidiennes contre les Romains qui avaient réussi à s'emparer d'une position surélevée et y avaient construit un petit camp retranché à 3 km du camp principal de César. Alors que les victoires d'Hannibal montrèrent que Rome était loin d'être invincible, elles ne lui permirent pas de remporter la guerre. Les tactiques de l'infanterie romaine font référence aux formations, aux déploiements et aux manœuvres de l'infanterie romaine depuis les débuts de la République romaine jusqu'à la fin de l'Empire. Les autres formations . Le sens primitif du mot est levée; primitivement la légion devait représenter l'armée civique tout entière; mais, à l'époque historique, on en compte … Il abolit le recrutement des légionnaires à partir de la richesse. La phalange atteignit le sommet de son développement sous Alexandre le Grand et lui permirent de vaincre de nombreuses armées non-européennes de la Perse à l'Inde. Il s'agissait d'une formation rigide dont la force résidait dans sa compacité. Explications sur l'évolution de l'armée romaine du IIIe au VIe siècle L'armée d'Hannibal Barca n'était pas formée de phalanges classiques mais empruntait des contingents et des éléments des formations grecques. 1. Mais ces conceptions tactiques répondaient de plus en plus mal à l'extrême mobilité des nouveaux ennemis. Privilèges de vétérans à l’époque des flaviens (R.C.) Les opérations de Scipion lors de la Guerre de Numance illustrent parfaitement ces méthodes. Après un petit-déjeuner, les trompettes annonçaient le départ. À partir de ce moment, les Romains purent infliger de lourdes défaites aux Gaulois, ce qui leur permit de s'emparer de la Gaule. Les pertes romaines furent importantes mais l'armée gauloise fut anéantie et cette bataille permit à Rome d'achever la conquête de la Gaule. Parmi ses missions, l'envoi d'agents pour acheter toutes les provisions nécessaires, la construction de routes et de stocks de ravitaillement ou la location de navires pour transporter les troupes par mer. Dix neuf mille étaient répartis dans des centuries composées de 30 ou 60 soldats auxquels s’ajoutait un millier de fantassins légers et d’archers, les vélites. Les chars furent également utilisés pour attaquer les troupes romaines débarquant en Grande-Bretagne mais le commandant romain les repoussa en réalisant des tirs de couvertures (avec des flèches, des frondes et des engins de sièges) depuis ses navires. Ceux-ci empêchaient la panique ou une retraite non autorisée des premiers rangs et étaient parfois utilisés comme réserve dans la bataille. Rome entreprit progressivement la mise en place d'unités de cavalerie, souvent d'ailleurs par le biais de recrutement de mercenaires issus des peuples soumis (equites singulares), qui ne resteront cependant que des « auxiliaires » de la légion d'infanterie, clé de voûte de la tactique militaire romaine. Les historiens notent cependant que Rome équilibrait souvent la guerre de destruction avec une diplomatie habile, comme la tactique de César de destruction violente des tribus gauloises qui s'opposaient à lui et les accords conciliants qu'il réalisait avec les tribus qui se soumettaient.